Les jardins de Kerdalo-fin

Voici aujourd’hui le dernier volet ayant trait à Kerdalo.

Dans cet article, je vais vous dire que j’ai retiré de cette visite.

3ème partie

Tout d’abord, le fait que le jardin ait été réalisé dans un vallon lui donne une profondeur ; lorsqu’on s’y promène, plus on descend, plus on découvre des espaces différents et assez intimistes. De plus, le jardin est entouré de bois, qui surplombent le domaine, ce qui renforce cette profondeur. Cela donne aussi l’impression que l’endroit est protégé, comme dans un nid, et coupé du monde.

La découverte surprenante que de nouveaux espaces existent à chaque fois est renforcée par plusieurs axes de vue différents, qui font qu’on ne soupçonne pas d’autres endroits depuis chaque point de vue que le peintre jardinier a créé.

J’ai beaucoup aimé ce site car on va de découverte en découverte. Ce jardin renferme une quantité d’endroits intimes, et à chaque fois qu’on croit être arrivé au bout, on entre de nouveau dans un autre lieu. Le sentiment que le jardin est infini est accentué par les différents axes de vues, qui arrêtent visuellement le terrain, alors qu’un tout petit peu plus bas, un autre espace se cache. On croirait évoluer sur une carte au trésor.

La présence de rhododendrons et de camélias extrêmement grands, et surtout de la rhubarbe géante (Gunnera manicata), nous fait nous sentir petits, comme des lutins, ce qui nous ramène dans l’imaginaire universel de l’enfance.

C’est un émerveillement !

J’ai vraiment apprécié ce lieu grâce à l’harmonie poétique qui y règne. L’inspiration de Peter Wolkonsky est à la fois botanique, artistique et inspirée de cultures étrangères. Ce mélange est tout à fait unique et réellement magique et enchanteur. On s’y sent si bien que l’on voudrait y rester.

N’hésitez pas, allez-y!

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